Actualité
Vidéo Ici tout est possible
05.03.2026 | 15h00
Tiers-lieux. Communs urbains. Lieux infinis.
Chacun a sa propre façon de se définir, le point commun reste l’ouverture du champ des possibles. On peut trouver un espace de coworking dans un lieu infini. Un banc public peut être un tiers-lieu. Au-delà des dénominations, on comprend rapidement où l’on se trouve : dans des espaces dont les usages s’inventent en permanence. Tout mouvement social couvre un large spectre d’intentions. Ce qui importe, au-delà de la justesse des étiquettes, c’est de rendre lisible l’ensemble, en valorisant un renouvellement culturel sincère et un impact social profond. Être indéfinissable apparaît alors comme une conséquence logique de lieux où tout est possible. Comment placer ces lieux dans notre schéma social ? On peut les envisager comme des portes dérobées permettant d’entrer, pour un temps, dans une dimension légèrement différente.
On peut aussi les imaginer comme des sas, qui nous font franchir des pas décisifs vers un « nous-mêmes autrement ». Ils peuvent encore être compris comme des ateliers de fabrication de nouveaux imaginaires collectifs. Être sensibilisé au réchauffement climatique, pratiquer le partage des ressources, fabriquer du commun, emprunter, réparer, repenser ses désirs, et finalement voyager à pied. Ces lieux, ces tentatives de communs urbains, répondent à un besoin de transformation culturelle. Une culture de l’à côté, que l’on invente avec sa sensibilité. Une culture qui assume l’obsolescence de l’ultra-consumérisme. Une part importante de la population semble prête à participer à cette création. Que des lieux soient là pour accueillir ces élans et les favoriser est une chance. Ce mouvement, à la fois balbutiant et déterminé, doit défricher un territoire physique et culturel dense. Nous pensons que l’énergie que contient ce mouvement est une source d’innovations positives pour l’ensemble de la collectivité, et qu’elle est déjà, dans de nombreux cas, indispensable à une partie de la population. Pour convaincre plus largement et favoriser ce développement, il est nécessaire de rendre lisibles et interprétables les apports et les bénéfices que ces lieux produisent et promettent. Nous proposerons donc, dès 2026, dans une démarche de co-construction, de produire un ensemble de données factuelles et de méthodes, afin de faciliter la prise en compte, par les pouvoirs publics et les institutions privées, des besoins de soutien des projets en développement. La spontanéité citoyenne ne s’oppose pas aux politiques publiques. Elles peuvent et doivent, ensemble, sérieusement et joyeusement, relever les nombreux défis qui concernent toute la population.
Chacun a sa propre façon de se définir, le point commun reste l’ouverture du champ des possibles. On peut trouver un espace de coworking dans un lieu infini. Un banc public peut être un tiers-lieu. Au-delà des dénominations, on comprend rapidement où l’on se trouve : dans des espaces dont les usages s’inventent en permanence. Tout mouvement social couvre un large spectre d’intentions. Ce qui importe, au-delà de la justesse des étiquettes, c’est de rendre lisible l’ensemble, en valorisant un renouvellement culturel sincère et un impact social profond. Être indéfinissable apparaît alors comme une conséquence logique de lieux où tout est possible. Comment placer ces lieux dans notre schéma social ? On peut les envisager comme des portes dérobées permettant d’entrer, pour un temps, dans une dimension légèrement différente.
On peut aussi les imaginer comme des sas, qui nous font franchir des pas décisifs vers un « nous-mêmes autrement ». Ils peuvent encore être compris comme des ateliers de fabrication de nouveaux imaginaires collectifs. Être sensibilisé au réchauffement climatique, pratiquer le partage des ressources, fabriquer du commun, emprunter, réparer, repenser ses désirs, et finalement voyager à pied. Ces lieux, ces tentatives de communs urbains, répondent à un besoin de transformation culturelle. Une culture de l’à côté, que l’on invente avec sa sensibilité. Une culture qui assume l’obsolescence de l’ultra-consumérisme. Une part importante de la population semble prête à participer à cette création. Que des lieux soient là pour accueillir ces élans et les favoriser est une chance. Ce mouvement, à la fois balbutiant et déterminé, doit défricher un territoire physique et culturel dense. Nous pensons que l’énergie que contient ce mouvement est une source d’innovations positives pour l’ensemble de la collectivité, et qu’elle est déjà, dans de nombreux cas, indispensable à une partie de la population. Pour convaincre plus largement et favoriser ce développement, il est nécessaire de rendre lisibles et interprétables les apports et les bénéfices que ces lieux produisent et promettent. Nous proposerons donc, dès 2026, dans une démarche de co-construction, de produire un ensemble de données factuelles et de méthodes, afin de faciliter la prise en compte, par les pouvoirs publics et les institutions privées, des besoins de soutien des projets en développement. La spontanéité citoyenne ne s’oppose pas aux politiques publiques. Elles peuvent et doivent, ensemble, sérieusement et joyeusement, relever les nombreux défis qui concernent toute la population.